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Tremplin « Jazz or jazz »

Écrit par Rédaction Terres de Loire. Publié dans CULTURE

Réuni le 15 mars, le jury de présélection du 3e Tremplin régional « Jazz or jazz 2018 », organisé dans le cadre du festival du même nom par ô jazz ! et la Scène nationale d’Orléans, a retenu trois formations : Open Trio (Orléans), Raoul Jazz Can (Tours) et Jazz Moket's (Tours).

Les trois formations se produiront en conditions de concert le samedi 28 avril à partir de 15 heures au Théâtre d’Orléans devant un jury de professionnels : Stéphane Kochoyan, conseiller artistique du festival ; Renaud Baillet, programmateur du Petit faucheux à Tours ; Jean-Christophe Cholet, pianiste, compositeur et chef d’orchestre ; Pierre-Henri Ardonceau, journaliste à Jazz Magazine et conférencier ; et Alex Duthil, animateur de l'émission Open Jazz sur France Musique.

  • #ExperienceChambord

    Écrit par Rédaction Terres de Loire. Publié dans CULTURE

    En 2019, Chambord fêtera son 500e anniversaire. Depuis une dizaine d’années, de nombreux chantiers et travaux d’aménagement ont été menés pour proposer une nouvelle expérience de visite. En reflet de cette stratégie, dès le lundi 26 mars, une campagne de communication est lancée à Paris et en région.

  • Des stages de théâtre pour tous à Beaugency

    Écrit par Rédaction Terres de Loire. Publié dans CULTURE

    Stage ados « le clown au théâtre », animé par Nathalie Chouteau-Gilet : de 10 à 15 ans, du 26 février au 2 mars, au Puits-Manu, Beaugency.

    Stage adultes « Brecht et la distanciation », animé par Gilles Jouanneau, à partir de 16 ans, du 27 au 29 avril, au Puits-Manu.

    Stage adultes et ados « improvisation », animé par Alexis Ramos, à partir de 14 ans, du 11 au 13 mai, au Puits-Manu.

    Stage d’été intergénérationnel « l’autre », animé par Magali Berruet, de 7 à 97 ans, du 29 août au 1er septembre, au Puits-Manu.

    Renseignements au 02 38 44 95 95 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • 9e saison des « Samedis du Jazz » à Orléans

    Écrit par Rédaction Terres de Loire. Publié dans CULTURE

    Tous les concerts ont lieu à 15 heures dans le Hall du Théâtre d'Orléans et sont gratuits.

    www.ojazz.fr

    Samedi 13 janvier

    Jazz Meeting Trio (en lieu et place de Kimono) : ce trio, constitué autour du Chartrain Jean-Jacques Ruhlmann, joue un jazz européen, lyrique, aux harmonies raffinées et aux influences ethniques multiples : Italie, Espagne, Inde, Amérique latine, Afrique... Une grande complicité et des goûts musicaux très proches lient ces trois musiciens confirmés, maintes fois croisés en qualité de leaders ou de sidemen dans de nombreuses formations hexagonales.

    Avec Jean-Jacques Ruhlmann (saxophone soprano), Olivier Cahours (guitare acoustique) et Alain Grange (violoncelle).

  • Manga-sur-Loire

    Écrit par Olivier Rigaud. Publié dans CULTURE

    Concours de dessin manga sur le thème : « En couleur ».

    Date limite de participation le 25 avril.

    Exposition des dessins et vote du public, à la Médiathèque de Meung-sur-Loire du 2 mai au 2 juin.

  • À ceux de 2014

    Écrit par Olivier Rigaud. Publié dans CULTURE

    Les commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale au cours de l’année qui vient, doivent nous inciter à la plus grande vigilance. Faisons preuve de la même clairvoyance que Roger Martin du Gard, qui s’étonne dans une lettre adressée à André Gide le 25 février 1933 : « L’analogie est par instants saisissante entre 1933 et 1913-14. […] Quel amoncellement de nuages noirs sur nos têtes… Il faudrait être aveugle pour ne pas remarquer cette ombre qui s’étend progressivement (inéluctablement semble-t-il), sur l’Europe. »

  • Maurice Genevoix au-delà de la Grande Guerre

    Écrit par Olivier Rigaud. Publié dans CULTURE

    Maurice GenevoixMaurice Genevoix a vécu la Première Guerre mondiale. Il a raconté cette expérience bouleversante dans « Ceux de 14 ». Vous pouvez en découvrir une réédition chez Flammarion depuis 2013.

    Le prix Goncourt obtenu en 1925 pour Raboliot, roman qui évoque le destin tragique d’un braconnier en Sologne, a peut-être définitivement classé Maurice Genevoix parmi les auteurs régionalistes. Rémi des Rauches – l’amour de la Loire, de ses courbes, de ses mystères - en 1922, La dernière harde en 1938, Le roman de Renard en 1958 ou La forêt perdue en 1967 renforcent cette impression.

    © Roger SoulasPourtant, comme l’écureuil des Vernelles - masure des bords de Loire à Saint-Denis-de-l’Hôtel où il s’installe en 1928 - et qui, confiant, lui grimpe sur l’épaule ; comme ces migrateurs qui survolent ses funérailles en 1980 ; comme la côte bleue de Sologne qu’il distingue de sa table de travail, Maurice Genevoix reste un homme libre. Ce rouge-queue dont le regard noir plonge dans l’œil de l’écrivain : on ne l’enferme pas, on en garde le souvenir fixé d’une rencontre fugace et déterminante.

  • Robert Porchon, l’ami de Chevilly

    Écrit par Olivier Rigaud. Publié dans CULTURE

    Dix milliards de lettres ont été échangées pendant les quatre années de la guerre. « Presque tous les combattants, à l’été de 1914, griffonnaient vaille que vaille, sur quelque carnet de route, leurs impressions encore brûlantes », témoigne Maurice Genevoix dans L’œuvre, en 1961.

    Maurice Genevoix et Robert Porchon près de la tranchée de CalonnesParmi eux, Robert Porchon, son ami, originaire de Chevilly. Les deux hommes s’étaient croisés au lycée d’Orléans. Ils furent chacun le meilleur ami de l’autre, dans les bivouacs, les tranchées, les combats, au sein du 106e régiment d’infanterie.

  • Extraits de Carnet de route

    Écrit par Olivier Rigaud. Publié dans CULTURE

    Jeudi 10 septembre

    © G. Clémentin« Jour le plus effrayant de ma vie. A minuit, il commence à pleuvoir. Ça me réveille tout à fait. Tout à coup crépitement, sifflement de balles. C’est à la tranchée en face de nous. Je fais réveiller tout le monde, mais aussitôt je vois devant moi une ligne de tirailleurs. Je crois que ce sont les compagnies en face de moi qui se replient. Quand elles sont à quinze pas je constate que ce sont les Allemands. Il y en a au moins trois compagnies contre ma section ! [...] C’est alors que je m’aperçus qu’ils nous tournaient encore à droite et que nous allions être pris entre deux feux. Au milieu du bruit, j’eus bien du mal à faire faire face à quelques hommes de ce côté. Ce qui ralentit le mouvement de ceux qui nous tournaient. C’est à ce moment que je pris par la manche un Allemand en lui disant de faire face en avant. Je le prenais pour un Français. Couvret le tua… »

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