"Il faut que l’on retrouve le sens du collectif"

Écrit par Olivier Rigaud.

Entretien avec Charles Fournier, vice-président au conseil régional Centre - Val de Loire délégué à la Démocratie, aux Initiatives citoyennes, au Développement rural, à la Coopération et à l’Égalité, groupe écologiste.

Que vous inspirent les problématiques nées du projet de liaison ferroviaire entre Orléans et Châteauneuf-sur-Loire ?

Nous n’avons pas de responsabilité sur les routes, on se concentre donc sur notre compétence. Si on se mettait à faire de la route, ce sont des moyens qui manqueraient au ferroviaire qui en a tant besoin ! Surendetté, Réseau ferré de France ne peut plus assumer le financement de l’entretien. Entre Chartres et Courtalain, nous avons été obligés de mettre 5 millions sur une compétence qui n’est pas la nôtre. Cette question n’a pas trouvé de solution au niveau national : la taxe poids lourds devait justement soutenir les transports en commun...

  • Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret

    Écrit par Olivier Rigaud.

    Intervenant sur le budget de la Justice, Jean-Pierre Sueur est revenu sur l’échéancier des travaux au Centre pénitentiaire de Saran. Il a rappelé que Jean-Jacques Urvoas lui avait écrit le 3 février 2017 que les travaux seraient achevés « à la fin de cette année. » Or, ils n’ont toujours pas commencé ! Il a rappelé que Nicole Belloubet lui a écrit le 21 juillet dernier qu’ils commenceraient en octobre 2017 pour s’achever « à la fin du premier trimestre 2018. »

     

  • Olivier Carré, Maire d’Orléans, Président d’Orléans Métropole

    Écrit par Rédaction Terres de Loire.

    Olivier Carré, Maire d’Orléans, Président d’Orléans Métropole, réagit suite à l’annonce de l’abandon par la SNCF du projet de ligne à grande vitesse Paris‐Orléans‐Clermont‐Lyon :

    « Après la réduction du nombre d’arrêts des TGV sur les autres villes de la Région, c’est maintenant un mauvais coup porté à sa capitale. L’abandon du projet de ligne TGV Paris‐Orléans‐Clermont‐Ferrand par l’Etat est une mauvaise nouvelle. Inscrite dans la Loi, cette ligne aurait permis de relier Orléans au réseau européen des lignes à grande vitesse.

  • Thierry Soler, conseiller départemental écologiste du Loiret

    Écrit par Rédaction Terres de Loire.

    « Notre-Dame-des-Landes : la raison l'emporte

    Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a fait couler beaucoup d'encre ces dernières années. Né, dans les années 60, du rêve de faire décoller en masse des Concorde depuis l'Ouest de la France, ce projet s'était ensuite longuement enlisé avant de revenir sous la forme d'une vaste opération commerciale. Dans le partenariat public-privé conclu avec l'entreprise Vinci en 2010, il s'agissait avant tout d'aménager une immense galerie marchande où le chaland serait attiré par la présence d'une aérogare et d'une piste d'aviation lui permettant accessoirement de faire un voyage après ses emplettes.

  • « Pour que nos apprenti.e.s ne soient pas une marchandise »

    Écrit par Rédaction Terres de Loire.

    Au moment des ultimes négociations avec le Gouvernement sur la Réforme de l’Apprentissage, dans un rapport de force avec le Medef, afin de peser dans le débat national, François Bonneau, Président de la Région Centre-Val de Loire, et Cathy Münsch-Masset, Vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à l’Education et l’Apprentissage, lancent une pétition citoyenne : « Pour que nos apprenti.e.s ne soient pas une marchandise en Centre-Val de Loire ! »

  • « La région Centre-Val de Loire n’a pas vocation à devenir la poubelle nucléaire de la France »

    Écrit par Communiqué.

    La presse nationale comme régionale a largement relaté ces derniers jours qu’un projet de création d’une piscine d’entreposage de déchets nucléaires serait en préparation au plan national, et qu’à ce titre, notre belle région classée au patrimoine mondial par l’UNESCO serait désignée comme potentiel site d’installation de ce futur équipement.

    Interrogés sur ce projet, l’ensemble des élus locaux découvrent avec stupeur cette éventualité sans qu’à aucun moment un débat pourtant nécessaire et légitime n’ait été engagé pour évoquer les questions relatives au devenir énergétique de notre région dans le cadre du mix énergétique annoncé par Nicolas Hulot, Ministre de la transition énergétique et solidaire il y a quelques mois. Au-delà, un tel projet pose légitimement des questions en matière d’impact socio-économique, de sécurité, de risque sanitaire et de santé.

  • Agriculture : zones défavorisées en Centre - Val de Loire

    Écrit par Communiqué.

    François Bonneau, président de la région Centre - Val de Loire, interpelle le gouvernement sur l’abandon des éleveurs dans de nombreux territoires :

    « Monsieur le Premier Ministre,

    Nous souhaitons appeler votre attention sur les discussions en cours relatives au classement des zones défavorisées. Depuis plusieurs semaines, les échanges à ce sujet sont nombreux et la cartographie des zones défavorisées évolue fortement. Certains territoires de notre région, jusqu'alors classés en zone défavorisée se trouvent exclus du projet de la nouvelle carte.

  • Vers un abandon des lignes ferroviaires régionales ?

    Écrit par Communiqué.

    « Ce jeudi 14 février, Jean-Cyril Spinetta a remis au Gouvernement son rapport sur le devenir du modèle ferroviaire français. Pour autant, loin de tracer des perspectives positives, ce rapport dresse un bilan extrêmement inquiétant de l’état du réseau national et soumet des propositions qui remettraient en cause la desserte de pans entiers du territoire national et régional. Partant d’un modèle recherchant uniquement la rentabilité, le rapport propose ni plus ni moins que l’abandon par l’État de l’ensemble des petites lignes, classées 7 à 9 (Paris-Châteaudun-Vendôme-Tours, Chartres-Courtalain, Tours-Loches, Tours-Chinon, Salbris-Valençay et Bourges-Montluçon) et en propose la fermeture pure et simple. Cette préconisation inique laisserait demain à la Région la responsabilité de financer seule les travaux nécessaires au maintien du service et d’assumer les coûts d’entretien des infrastructures.

  • « Les producteurs des zones défavorisées du Loiret doivent continuer à percevoir les aides indispensables à la pérennité de leurs exploitations »

    Écrit par Communiqué.

    Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret : « Il n’est pas fréquent que cinq parlementaires du Loiret soient reçus ensemble à l’Élysée. J’ai cependant tenu à ce que cette audience eût lieu ce jeudi 8 février. Elle nous a permis de faire part, durant une heure, à Audrey Bourolleau, conseillère pour l’agriculture d’Emmanuel Macron et à Rebecca Peres, conseillère parlementaire, des angoisses et des inquiétudes des agriculteurs du Loiret quant au devenir des aides que reçoivent aujourd’hui les producteurs situés dans les « zones défavorisées simples » – essentiellement : la Sologne, la Puisaye et le Berry – de notre département du Loiret.

  • Caroline Janvier et Stéphanie Rist, Députées du Loiret, saluent le discours du Président de la République

    Écrit par Olivier Rigaud.

    Suite au congrès de l’Association des Maires de France, les députées de la République en Marche dans le Loiret réagissent

    « Un discours ferme et de vérité : le Président de la République applique son projet de transformation sans renoncer à ses engagements.

    Malgré les annonces, le lien de confiance n’est pas rompu et rendez-vous est donné aux prochaines échéances dans le cadre des Conférences des territoires. L’intervention du Président de la République jeudi 23 novembre au congrès de l’Association des Maires de France prouve une nouvelle fois la crédibilité de l’action de l’exécutif envers les collectivités territoriales, et le nécessaire lien de confiance républicain entre l’État et les communes.

  • Association Mardiéval : « Bruxelles revient en défense de la Loire »

    Écrit par Olivier Rigaud.

    « Le 23 novembre 2017, la Commission des pétitions du Parlement Européen avait remis à son ordre du jour le projet de déviation et de pont qui menace la Loire à Mardié. Après la projection d’une vidéo prise par drone, convaincante sur l’exceptionnelle qualité du paysage, et l’intervention ferme et argumentée du président de Mardéval, les députés de la commission ont décidé de maintenir cette pétition ouverte, et de rappeler aux autorités françaises les injonctions, faites dès 2006 dans le rapport de leur visite sur place, d’avoir à respecter toutes les obligations légales pour préserver les milieux classés NATURA 2000 des atteintes inutiles à la biodiversité et aux milieux.

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