Hope for the refugees - La France, terre d’accueil

Écrit par Rédaction Terres de Loire. Publié dans SOCIETE

 

Jahangir (photo ci-dessus), un Afghan de 24 ans rappelle que son pays vit en guerre « depuis 40 ou 45 ans : tout le monde est fatigué ! » Ici, « on nous a donné à manger, on nous a prêtés des lits… En Iran, on était moins bien accueillis ». Sa femme et son fils sont restés au Pakistan. Il espère qu’ils pourront bientôt le rejoindre dans le Loiret. Ou dans une autre région, qu’importe, pourvu que ce soit en France. Samiullah, étudiant afghan de 23 ans, trouve également qu’ici « tout le monde est gentil avec les réfugiés. Quand je m’imaginais en France, je craignais ne connaître et ne parler à personne mais, en fait, tout le monde nous aide ! »

« La France c’est comme mon pays », lance un de ses camarades : « Tu peux trouver du travail, si tu fais du bien, tu t’en sors ! » « Liberté, égalité ! », ajoute un autre ! Il y aussi la « fraternité », rappelle Nathalie Costenoble, sous-préfet en charge de la politique de la ville, de l’emploi et des affaires économiques, et la « laïcité » ! S’ils sont tous musulmans, qu’ils pratiquent chacun à sa manière dans les chambres ou à la mosquée, ils apprécient : « Moi je pense que la laïcité c’est mieux pour toutes les religions », juge Samiullah.

Riad, 27 ans, mécanicien Soudanais, a dû fuir la Lybie où il s’était installé. Mohammed, 21 ans, chauffeur et serveur dans une ville près d4alep, en Syrie, a été chassé par les combats. Ils ont traversé le Pakistan, l’Iran, la Turquie, la Grèce ou l’Autriche… Tous ont voulu venir en France. Tous voient ici d’infinies possibilités qu’ils ont moins perçues dans d’autres pays comme en Allemagne ou en Suède. Les témoignages de leurs amis installés ici ou là en Europe abondent. Tous ont trouvé ce dont ils rêvaient et sont décidés à travailler et à rester en France.

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